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22 septembre 2020
Cette analyse des tendances observées dans les études postsecondaires au Canada avant la pandémie se fonde sur des données de la Plateforme longitudinale entre l’éducation et le marché du travail, qui portent sur le parcours des étudiants internationaux inscrits dans les programmes menant à une maîtrise.
Ces données, recueillies sur une période de six ans (de 2011-2012 à 2017-2018), permettent d’examiner le temps nécessaire pour terminer un programme d’études, de même que les taux de diplomation.
De 2011 à 2016, le nombre d’étudiants internationaux inscrits à un programme de maîtrise a progressé quatre fois plus rapidement que celui des nouveaux étudiants canadiens inscrits (51 %, comparativement à 11 %).
Bien que la proportion de femmes inscrites dans les universités canadiennes augmente depuis quelques années, les étudiants internationaux de sexe masculin sont les plus susceptibles de s’inscrire à un programme de maîtrise.
Les étudiants internationaux étaient plus susceptibles que les étudiants canadiens d’obtenir leur diplôme en deux ans.
En effet, près des deux tiers des étudiants internationaux (65 %) ayant commencé un programme de maîtrise en 2013 ont obtenu leur diplôme en deux ans, comparativement à 58 % des étudiants canadiens.
Les taux de diplomation plus élevés des étudiants internationaux peuvent être attribuables à divers facteurs, comme les titres scolaires ou le début ou l’achèvement de programmes préuniversitaires à l’extérieur du Canada avant l’inscription dans une université canadienne.
Les étudiants internationaux des cycles supérieurs étaient peut-être aussi plus motivés à terminer leurs études en moins de temps en raison des frais de scolarité plus élevés, du coût de la vie loin de leur domicile et des modalités de leurs permis d’études.
Les étudiants « locaux » prendraient aussi plus de temps à compléter leurs études parce qu’ils sont plus susceptibles de combiner le travail et les études, et ainsi étudier à temps partiel au niveau de la maîtrise.
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